Le projet de loi 20 présenté par la ministre Caroline Proulx se dit une réponse énergique à la crise du logement. Il faudrait accélérer, simplifier, construire. Devant l’urgence, qui oserait s’y opposer ? Mais derrière l’argument de l’efficacité se profile une autre logique. Et si ce projet de loi ne visait pas d’abord à favoriser l’accès au logement, mais à fragiliser les solutions qui échappent en partie à la logique spéculative dominante ?