L’augmentation massive de l’immigration temporaire touche les services publics, qui manquent de moyens pour y faire face. En plus de l’arrivée de la clientèle des demandeurs d’asile, le réseau de la santé doit ainsi composer avec le fait qu’une bonne proportion des résidents non permanents ne sont pas assurés par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).