Il suffit de traverser les quelques kilomètres d’eau qui séparent le continent de l’Île Verte, pour que le temps change de cadence. Ici, la vie s’écoule à son propre rythme, loin du tumulte, des vitrines et du vacarme du monde moderne. Portée par une communauté soudée, l’île jongle entre présent et patrimoine, veillant sur les témoins fragiles de son passé : les boucaneries, silhouettes de bois qui racontent à elles seules une page essentielle de son histoire. Un dossier d’Isabelle Morin et de Dominick Gravel.