Quand on m’a suggéré d’écrire sur l’incident du 5 février dernier, où des chefs autochtones se sont heurtés à des portes closes à l’Assemblée nationale, je n’étais honnêtement pas très enthousiaste. Deux raisons expliquent ce manque d’entrain. D’abord, j’ai l’impression d’avoir écrit 100 fois sur le même sujet. Certes les lieux, le contexte et les personnes impliquées changent, mais l’histoire est toujours la même. Depuis des siècles. On ne consulte pas les Premières Nations (notez que si j’avais pu, j’aurais mis cette dernière phrase en lettres majuscules).