Les dirigeants américains et israéliens parlent de priver l’Iran de sa capacité nucléaire, mais aussi de la possibilité d’un changement de régime. Plusieurs heures après la chute des premières bombes, les objectifs de cette intervention militaire restent nébuleux, constate Rafael Jacob, chercheur associé à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand.