Ce n’est pas la tête, mais les jambes coupées que nous sommes sortis du Grand Théâtre de Québec mardi soir, à l’issue de la première des Dialogues des carmélites. La puissance conjuguée du chef-d’œuvre de Poulenc et de la mise en scène d’Olivier Py marquera de manière indélébile l’histoire du Festival d’opéra de Québec.