Une « connerie », une erreur, un drame : l’un des présumés meurtriers de Meriem Boundaoui a poursuivi son témoignage après avoir avoué avoir causé la mort de l’adolescente il y a cinq ans et s’être débarrassé de l’arme du crime. Une « erreur » qu’il va « assumer jusqu’à la mort », a martelé l’accusé mardi.