C’était une soirée chaude de septembre. Au théâtre de La Licorne, une foule bigarrée s’était réunie pour assister à un spectacle haut en couleur. Beaucoup de retraités et de gens matures, habitués des salles montréalaises. Mais aussi des étudiants : les miens, une centaine en tout, que j’avais conviés à découvrir la dramaturgie déconstruite de Mathieu Quesnel. La pièce s’intitulait Trip, et c’en fut tout un.