Il y a des voyages qui mènent loin, dans des ailleurs exotiques et dépaysants, des voyages dont on revient chargé de parfums nouveaux, habité par des souvenirs de falaises et d’îles désertes, de ruines et de canyons. Et puis il y a celui qu’on peut faire en s’assoyant sur le pas de sa porte. C’est un choix qui a ses avantages. Plus économique, il convient mieux aux natures sédentaires, ou simplement moins portées sur l’odyssée. Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est une traversée.