Mon dernier échange courriel avec Pierre Foglia a été le 5 octobre 2014. Il s’informait de la faisabilité d’une visite en Afrique de l’Ouest, épicentre de la plus grosse épidémie d’Ebola de l’histoire. Quelques jours auparavant, il avait écrit une chronique sur l’épidémie où il avait cerné avec justesse le cœur du problème : le manque cruel de personnel médical.