Dans La grazia, l’Italien Paolo Sorrentino s’intéresse aux six derniers mois du mandat d’un président italien fictif, Mariano De Santis (Toni Servillo), dans son palais du Quirinal, à Rome. Le 11e long métrage du cinéaste de La grande bellezza le retrouve en grande forme, après Parthenope (2024), qui avait déçu.