Juste à côté des pistes de l’aéroport Paris–Charles-de-Gaulle, un bâtiment en tôle grise cerné par des clôtures hérissées de caméras de surveillance attire peu l’attention des voyageurs de passage. Ils ne se doutent pas qu’il s’agit, en jargon administratif, d’un « lieu de privation de liberté ».