Pour éviter la fermeture de lits, l’hôpital du Suroît vient de mettre sur pied une unité hospitalière de soins virtuels. Des patients qui séjournent entre ses murs sont pris en charge à distance par des infirmières de l’Hôpital général juif. Une petite révolution dans un centre hospitalier où, d’ordinaire, le papier est roi.