On a eu l’impression, en regardant l’Euro depuis un mois, que toutes les équipes avaient étudié, assimilé puis singé les tactiques ultraconservatrices de la Grèce, improbable championne européenne il y a 20 ans. Des Bleus ennuyeux comme un jour de pluie à Düsseldorf. Des Oranje jouant la trappe à Dortmund. Toutes les sélections nationales s’adonnant à de l’antijeu, d’une prudence extrême, sans panache ni imagination.