Alors que l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) compte maintenant 16 % d’ingénieures et candidates à la profession, comparativement à 4 % en 1989, les efforts se poursuivent pour attirer plus de femmes. Mais déjà, une petite révolution s’est déroulée sur le terrain. Le boys club n’est plus ce qu’il était.