La Valdorienne d’adoption Élodie Lieber cherchait à s’occuper après ses journées de travail en Guyane, dans un horaire de type « fly in, fly out ». Quand elle a su que l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue offrait un microprogramme en environnement minier à distance, elle a plongé tête première.