Depuis le 27 février, les Mi’gmaq de Listuguj, qu’ils soient accusés, témoins, victimes ou travailleurs en appui à toutes ces personnes, ont accès à des services judiciaires plus près de chez eux, grâce à une démarche entreprise il y a un an et qui disponibilise le palais de justice de Carleton-sur-Mer.