« Par le nombre d’arbres abattus, c’est un des [évènements météorologiques] les plus intenses que j’ai vus. » Anij Sparenberg, cheffe de l’équipe du Northern Tornadoes Project (NTP) de l’Université Western, en Ontario, était impressionnée par les dégâts causés par la tempête qui a secoué la petite municipalité de Harrington, dans les Laurentides, mardi soir. Avec une équipe de chercheurs spécialisée dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la scientifique était sur le terrain jeudi pour documenter l’évènement, afin de déterminer s’il s’agissait bien d’une tornade. La Presse s’est greffée à eux le temps d’une matinée.