Dans l’épigraphe de son nouveau roman, Houris, Kamel Daoud rappelle qu’il est interdit depuis 2005 en Algérie, sous peine d’emprisonnement, d’utiliser « les blessures de la tragédie nationale » pour « ternir l’image de l’Algérie sur le plan international ». Pour la liberté d’expression, on repassera…