Ottawa ne contestera pas la loi 11 au Québec qui permet les demandes anticipées d’aide médicale à mourir, a annoncé le ministre fédéral de la Santé, Mark Holland, lundi. Il a toutefois rappelé du même souffle que le Code criminel n’a pas été modifié pour les autoriser, ce qui risque de rendre certains médecins encore plus frileux à offrir ce soin ultime, selon le député du Bloc québécois Luc Thériault.