CHRONIQUE/ Quand Anik Giguère-Dumoulin a senti une bosse dans son sein droit, elle ne s’est pas trop inquiétée. Les médecins non plus, d’ailleurs. Elle avait 23 ans. Un cancer, ça ne faisait pas tellement partie des possibilités envisagées. C'est pourtant ce que c'était. Un cancer. La jeune femme a traversé les traitements de chimio et de radio deux fois plutôt qu'une. Avec les hauts et les bas que ça suppose. Elle va mieux depuis, mais elle participe quand même chaque année au Relais pour la vie.