J’ai récemment pris la décision difficile de ne pas me porter candidate aux prochaines élections générales québécoises. Pourtant, je ne manque pas d’idées, de motivation et d’expérience pour (prétendre) faire une bonne candidate et une bonne députée si les électeurs me choisissaient. Un parti qui promet de nombreux gains serait prêt à m’accueillir. Qu’est-ce qui représente donc l’obstacle, pour moi, à l’heure actuelle ? La (fameuse) conciliation travail-famille.