Cette année encore, je me dis : « Coudonc, le bilan est lourd ! », puis je réalise que je vieillis, tout simplement : ces grands disparus de l’année ont eu le temps de laisser une forte empreinte sur moi. C’est peut-être un des rares privilèges de vieillir : être marquée, durablement, par les gens qu’on aime et qu’on admire.