Durant des années, on a pensé que les entreprises dont la propriété se transmet d’une génération à l’autre étaient davantage assurées de leur pérennité que les entreprises vendues à un concurrent ou celles qui sont reprises par des acheteurs de l’extérieur. Ce postulat est de moins en moins observable aujourd’hui alors que la relève familiale n’est plus un facteur déterminant pour garantir la survie et l’expansion d’une entreprise dans le temps.