Le titre coiffant une chronique de Maxime Bergeron m’a vivement interpellée, la semaine dernière. « La machine à rêve de Montréal est paralysée. » Ce titre mettait le doigt sur ce que moi, Montréalaise pur jus, amoureuse de ma ville, je ressens depuis quelque temps. Il annonçait un compte rendu de la rencontre éditoriale entre La Presse et la candidate à la mairie Soraya Martinez Ferrada, d’Ensemble Montréal1.