Alors que s’ouvre cette semaine la 80e Assemblée générale de l’ONU à New York, l’occasion est belle pour des pays historiquement activistes comme le Canada de mettre la pression diplomatique afin que s’enclenche, sans délai et de façon aussi transparente que possible, le processus de nomination du prochain secrétaire général. Et surtout, pour que triomphe enfin une femme à ce poste névralgique.