Non de non ! Voilà la réaction que plusieurs praticiens en droit de l’immigration ont dû avoir récemment, alors que le Québec a annoncé par décret que sa solution pour réduire les arrérages dans le traitement des demandes de parrainage en immigration, notamment pour les époux et conjoints de fait, était manifestement de limiter le nombre de demandes admissibles par année1.