Le mois dernier, j’ai rencontré l’entraîneuse-chef au cœur du scandale d’espionnage de Canada Soccer, Bev Priestman, dans un hôtel de Montréal. L’objectif ? Mieux connaître les Canadiennes et leurs adversaires en vue des Jeux de Paris. Après tout, ce n’est pas comme si les matchs des Colombiennes et des Néo-Zélandaises étaient diffusés deux fois par semaine à RDS. Elle m’a gentiment décrit le style de jeu des autres équipes.