Contrairement aux concepteurs de jeux vidéo qui ont poussé les hauts cris à la suite du resserrement de certains critères d’admissibilité aux crédits d’impôt annoncé dans le dernier budget du Québec, les entreprises de technologies de l’information (TI) semblent mieux composer avec les nouveaux paramètres qui vont dorénavant régir le crédit pour le développement des affaires électroniques.