« Un peu plus haut, là-bas, en remontant le ruisseau, il y a des mûres. C’est le paradis pour les ours noirs. Il y a l’eau de source. Nous sommes chez eux, ici ; ce sont nous, les envahisseurs, pas les animaux, pas la nature », dit Arnold Raymond, en pointant à nos pieds les traces fraîches du passage d’un ours noir.