L’essayiste Martine Delvaux revient sur les difficiles derniers jours de son père, mort cette semaine des suites d’une longue maladie. D’abord admis dans une maison de soins palliatifs, il a été transféré dans un CHSLD trois jours avant de mourir, une décision cruelle, écrit-elle, qui traduit l’insensibilité d’un réseau trop souvent incapable d’empathie.