Dans la foulée du mouvement #metoo, Gilbert Rozon était « une cible parfaite », ont plaidé ses avocats mardi. « Il était fortuné, reconnu pour apprécier les femmes et provenait du milieu artistique. » Les femmes qui ont porté plainte contre lui avaient toutes « des motivations variées », mais surtout, elles ont « contaminé » leurs récits.