À 231 jours d’un match retour Biden-Trump officialisé lors de primaires et caucus tenus mardi dernier, la sensation de déjà-vu ne s’étend pas aux sondages. Car si l’élection présidentielle de 2024 avait lieu ce lundi, le candidat démocrate, devenu président, s’inclinerait probablement devant son prédécesseur républicain, en raison notamment des intentions de vote exprimées par les électeurs des États clés.