L’excès de stress professionnel ne mène pas seulement à l’épuisement ou à la dépression. Au Québec, au moins 20 % des infarctus et autres incidents coronariens subis par des employés de bureau lui seraient attribuables, selon de nouvelles données obtenues par La Presse. Face à ce genre de constat alarmant, la loi oblige désormais les employeurs à protéger « l’intégrité psychique » de leurs travailleurs. Un dossier de Marie-Claude Malboeuf