Les joueuses de soccer iraniennes qui ont participé à la Coupe d’Asie sont bloquées en Malaisie tandis que certaines ont obtenu l’asile en Australie. Elles seraient sous la surveillance du régime iranien depuis qu’elles ont refusé de chanter leur hymne national en lien avec un mouvement féministe iranien. Les explications de notre journaliste Christine Roger suivies d’une entrevue avec Yann Roche, spécialiste en géopolitique du sport et président de l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand.