Entre inquiétude, surprise et fébrilité, les membres de la communauté juridique n’ont pas tous eu la même réaction, à leur lecture de la première décision québécoise impliquant une sanction liée à l’usage de l’IA. Mais pour les spécialistes interrogés par La Presse, il n’y a pas de doute : elle met en lumière des problèmes bien plus ancrés dans le système, déjà en surchauffe.