Luc Rabouin l’avoue lui-même : il n’est « pas une rockstar » comme sa prédécesseure, Valérie Plante. Moins flamboyant, le candidat à la mairie s’estime toutefois assez bon gestionnaire pour s’attaquer aux crises qui frappent la métropole. Son rêve : faire de Montréal la ville la plus abordable en Amérique du Nord.