Pendant des décennies, les autorités iraniennes ont insisté sur le fait que la loi obligeant les femmes à se couvrir les cheveux et à s’habiller modestement était sacro-sainte et ne méritait même pas d’être discutée. Elles ont rejeté la lutte des femmes qui contestaient la loi comme un symptôme de l’ingérence occidentale.