Le stade Du Maurier – rien n’évoque plus le tennis qu’un cigarettier – vibrait ce jour-là au féminin. Amphithéâtre archicomble, rempli de groupes d’adolescentes, de mères avec leurs filles et de jeunes femmes avec leur blonde. Même la sécurité était assurée majoritairement par des femmes, avais-je noté dans mon compte rendu dans Le Devoir du spectacle montréalais de la première tournée Lilith Fair, en août 1997.