Chantal Lamarre s’est pointée au café de la rue Monkland où elle m’avait donné rendez-vous vêtue d’un manteau-cape sur lequel son idole Carol Burnett n’aurait pas levé le nez en 1964. Les cheveux d’un roux flamboyant, le sac à main accroché à l’avant-bras, la franc-tireuse qui sévit chaque semaine à Infoman semblait appartenir à une autre époque.