Difficile de demeurer insensible à l’article sur les arts vivants publié dans ce journal, le 7 septembre dernier1. Les directeurs de théâtre crient au secours. L’argent des subventions demandées n’est pas au rendez-vous. Défendons-nous vraiment le théâtre, la danse et la littérature ? Les artistes et les institutions culturelles sont-ils condamnés à tirer constamment le diable par la queue ?