Le 9 octobre dernier, j’ai attendu que l’ouragan Milton touche terre, les yeux rivés sur l’écran de mon cellulaire. J’ai suivi la tempête en direct, en « swipant » sur TikTok comme si je zappais entre les chaînes d’une télévision que je ne possède pas, tiraillée par une sorte de voyeurisme numérique.