Des enfants en difficulté traités de « paresseux » ou de « causes perdues ». Des enseignants qui nient l’existence de l’autisme et interdisent à des spécialistes d’accéder à leur classe pour soutenir les élèves à besoins particuliers. Des élèves privés de cours de sciences et d’éducation sexuelle. Des enseignants incompétents et rétrogrades qui font la pluie et le beau temps à l’école. De la violence et de l’intimidation perdurant pendant sept ans. Des mécanismes de suivi et de surveillance défaillants au Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) pour maintenir un milieu d’apprentissage sain et sécuritaire. Des mesures de reddition de comptes insuffisantes au ministère de l’Éducation.