L’année scolaire vient à peine de commencer, et une orthopédagogue de la Montérégie en arrive déjà à ce constat : « C’est comme si j’avais une tâche de 200 %. » Au même moment, à Montréal, un prof d’éducation physique se réjouit que les activités parascolaires soient maintenues, mais il ne sait pas ce qui pourrait passer à la trappe, pour compenser.