C’est bon de revoir Marianne attablée à la terrasse d’un café, sous un beau soleil, malgré les guêpes qui nous tournent autour. Ses livres et ceux de son défunt chum, Simon Roy, m’ont occupée depuis trois ans. J’ai l’impression d’avoir vécu par procuration leur émouvante épopée amoureuse dans la maladie.