La crise du logement, Chibougamau l’anticipe depuis la fin des années 2000. Avec le vieillissement de la population, l’administration espère retrouver, d’ici 10 ans, les seuils des beaux jours de l’industrie minière — plus de 10 000 habitants. Alors elle multiplie les démarches pour faire de la place aux nouveaux arrivants, des forces vives pour pallier la pénurie de main-d’œuvre — le taux de postes vacants, parmi les plus élevés au Québec, dépasse les 4 % — et convaincre de jeunes familles de s’établir sur son territoire.