Le mois dernier, Ottawa a annoncé qu’il augmenterait ses cibles d’immigration francophone hors Québec à 8,5 % en 2025, à 9,5 % en 2026 et à 10 % en 2027. Des cibles qualifiées d’«agressives» par le ministre fédéral de l’Immigration, Marc Miller. De son côté, Québec resserre la vis et impose un moratoire sur deux programmes d’immigration permanente. «Le Devoir» s’est entretenu avec Luisa Veronis, titulaire de la Chaire de recherche sur l’immigration et les communautés franco-ontariennes et professeure à l’Université d’Ottawa.