Face à un projet « trop gros et trop ambitieux », la SAAQ aura « menti » pendant presque 10 ans sur les coûts et l’avancement de son virage numérique par le biais de comptes rendus « hypocritement rassurants ». Disculpé en bonne partie, le gouvernement Legault a été informé plus tôt qu’il ne le prétendait de l’ampleur des dépassements de coûts, conclut le rapport de la commission Gallant.