Claudine Léveillé en connaît un rayon sur les gestes violents dans les écoles. Dans ses habits de technicienne en éducation spécialisée, elle a subi quatre commotions cérébrales. Recyclée dans le syndicalisme, elle se désole aujourd’hui de constater les résultats d’un sondage sur la violence subie par le personnel de soutien scolaire.