La tension monte sur les campus à la veille du 7 octobre, un an après l’attaque du Hamas en Israël. D’un côté comme de l’autre, des étudiants propalestiniens et pro-israéliens se disent victimes de harcèlement. Certains prévoient même de ne pas aller à leurs cours de la semaine, craignant des débordements. À l’Université McGill, le climat est tel que l’administration a choisi d’imposer les cours en ligne pour toute la journée. Un dossier de Léa Carrier.